La communauté Yira vivant en Ituri a rendu jeudi 07 novembre 2024 une visite caritative aux ex-otages (une centaine) des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) au site de Diango, en ville de Bunia dans la province de l’Ituri (Est de la RDC).Â
Dans leur gibecière, les donateurs avaient essentiellement des vivres et non-vivres.
Le président de cette communauté en Ituri, Muhindo Mufalme, a félicité les Forces armées de la République démocratique du Congo pour les efforts consentis pour que soient libérés ces civils.
Pour lui, les forces loyalistes devraient continuer les opérations militaires contre les rebelles des ADF jusqu’à leur dernière neutralisation.
« Nous sommes venus réconforter les frères et sÅ“urs rescapés des otages ADF Nalu qui sont actuellement à Diango en les aidant avec des vivres et non-vivres pour qu’ils trouvent tant soit peu un soulagement. Nous félicitons les forces armées loyalistes pour la libération de ces derniers et nous les appelons à la poursuite des opérations militaires jusqu’à la dernière trace des ADF », lance-t-il.
Satisfaits par cet acte de charité, les bénéficiaires ont vivement remercié les bienfaiteurs. Ils ont également émis le vœu de retourner dans leurs familles respectives.
« (1) Nous remercions la communauté Yira pour cette action de charité posée, nous sommes encore ici à Bunia au site Diango. Si nous sommes vivants aujourd’hui, c’est la grâce divine, car d’autres personnes ont été tuées. (2) Nous avons été kidnappés dans la localité de Bahaha, moi avec mes quatre enfants. Nous menions une vie difficile en transportant des biens pillés par ces ADF.Nous remercions vivement la communauté yira. (3) Nous remercions la communauté yira pour cette aide, mais aussi le gouvernement pour notre libération, et nous lui recommandons de nous remettre à nos familles respectives », indiquent les ex-otages.
Les ex-otages nouvellement libérés par les forces armées de la coalition FARDC-UPDF sont au site de Diango à Bunia sous la responsabilité du gouvernement provincial en attente de la procédure de rapatriement dans leurs familles respectives.
Patrick Kambere Siriwayo










