Le chef du bloc dans le camp de Lushagala, quartier Mugunga en ville de Goma (Est de la RDC), a été tué par arme à feu dans la journée du dimanche 24 novembre 2024. À la base, une petite dispute qui a dégénéré.
D’après le conseil communal de la jeunesse de Karisimbi, ce cas de mort de plus est la conséquence directe d’une surmilitarisation dans cette partie de la ville de Goma.
Cette structure juvénile note qu’au stade actuel, il est difficile de distinguer un élément des forces d’autodéfense dites Wazalendo et un élément des Forces armées de la République démocratique du Congo. Ce qui met les civils dans une confusion lorsqu’il y’a meurtre.
« Cet endroit est surmilitarisé, nous ne savons plus distinguer qui sont les wazalendo et qui sont les militaires FARDC. Parfois, ils se disputent même pour de petites choses et après, ce sont les civils qui sont victimes. Nous en avons marre avec ces Wazalendos », a déploré le président du conseil communal de la jeunesse de la commune de Karisimbi.
D’autres situations similaires s’enregistrent régulièrement dans la ville touristique de Goma. Plusieurs acteurs de la société civile, groupes de pression voire mouvements citoyens ne cessent de lever haut la voix pour déplorer l’insécurité qui caractérise la ville de Goma.
Glodi Mirembe
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