Le général autoproclamé Mangaribi, leader des maï-maï Lamuka, a été arrêté le lundi 09 décembre 2024 par les Forces armées de la République démocratique du Congo à Mambasa, province de l’Ituri.
Cette opération, réalisée par la 31ᵉ brigade des FARDC, a également conduit à la capture de dix de ses hommes. L’armée appelle la population à la collaboration pour une paix durable.
Selon le Lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des forces loyalistes en Ituri, cette arrestation fait suite à une intense pression militaire exercée depuis le 29 novembre.
« L’ennemi a été neutralisé grâce à des efforts soutenus et à une stratégie bien coordonnée », a-t-il déclaré.
Les forces armées ont récupéré plusieurs armes et munitions durant ces confrontations, renforçant ainsi leurs positions sur le terrain.
C’est depuis le 29 novembre 2024 que les opérations militaires avaient été lancées contre le mouvement rebelle du leader général autoproclamé Mangaribi. Le 8 décembre que son bastion a été conquis par les FARDC. Une action qui a débouché sur la capture de tous les éléments du groupe.Â
« Coup de chapeau aux Forces armées de la République démocratique du Congo. Les mérites reviennent à nos populations qui ont cru aux forces armées, et voilà , la collaboration nous a permis à ce que ces hommes soient mis hors d’état de nuire, et c’est fini pour ce mouvement », rassure le porte-parole de l’armée.
Cette victoire militaire est perçue comme un pas significatif vers la restauration de la paix en Ituri, une province qui vit sous état de siège. Les autorités locales et militaires continuent à appeler la population à collaborer avec les FARDC pour le retour de la paix en province.
Cette synergie est essentielle pour prévenir, d’après l’armée, le retour de la violence en Ituri. Les succès récents des FARDC sont un signe d’espoir pour une région longtemps en proie à l’instabilité.
Pascal Nduyiri










